Elégie

Comme un astre éclipsé
Qui sort de la pénombre
L’ombre enfuie
Dans la profondeur
Accepte en son miroir
Tous les astres du ciel

Réverbérations invisibles

Il y a des milliers de ciels
Dans le ciel
Et quand le jour finit
On commence à souffrir
Du trouble des soirs
De l’énigme du silence

Mais que pourrait-il sortir
De notre mer morte
De véritables dieux
Des oiseaux dans la terre
Qui en chantent le deuil

Mais je reviens encore
Je recommence
Arrivée de toujours
Qui m’en irai partout
Où l’eau tranquille
Est si transparente
Dans la fraîche clarté

Et toi où me conduis-tu?

5 réflexions sur « Elégie »

  1. christie,
    J’ai plutôt envie de dire, la vie, c’est rire aux éclats avec ma fille, danser avec elle sur n’importe quel air de musique, jouer à cache cache, sentir le vent frais qui nous enveloppe le visage, regarder la mer se dérouler sans fin…

    Zoridae,
    Tu parles de la photo de Honfleur? Merci! :)

    zelapin,
    bienvenue! je dirais, la lumière est froide avant le lever du soleil puis elle devient fraîche et dorée…

    lesfillesde1975,
    tu parles de mon mardi gras seventies? ou de Honfleur? en tout cas bienvenue aux filles de 1975. Moi c’est 1973.

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