Tu te laisseras partir plus rien d’autre à faire aller ailleurs éprouver ta nausée traverser ton désert épancher les mirages
Tu marcheras jusqu’à la porte entrouverte au milieu de nulle part pas besoin de frapper juste franchir le seuil de l’attente
Tu le sais
derrière le mur
il n’y a rien
Tes âmes ont la fluidité des éléments. Même emmurés ils me paraissent en sursis.
Comme en arrêt.
même emmuréEs
(je le sais)
Ah j’aime beaucoup… sauf un p’tit truc « nulle part pas… » le choc est bizarre et pas dans votre musique… mais je me trompe sans doute…
Kouki, tu me donnes l’impression de commenter sur pleins de poèmes à la fois ;-) (c’est sûr, tu dois les connaître maintenant mes thèmes de prédilection ;-)
Luc, en arrêt oui, c’est ça.
Mamzelle, ;-)
mon chien aussi, non vous ne vous trompez pas, mais j’assume ce choc, il y avait un truc coincé là qui devait sortir… ;-)