j’ai l’amertume en errance
bleuie par le froid des écorces
j’ouvre encore les lueurs des nuits pleines
en marchant dans les prières des herbes folles
le chemin pourrait m’avoir oubliée
rencontre écourtée par le vent des fuyants
oui la mère nuit tombe en un dais de palmes
une braise dans le creux de sa main de nacre
et la clé des partances germe dans le milieu
d’une échelle de Jacob convertie en pylône
stylite sur la ligne blanche aux yeux luisants
qui se couchera sur la bande d’arrêt d’urgence
l’esprit décroché volet battant sous l’empire
d’un grain qui veille corpuscule trop proche
je me fourvoie dans l’étroitesse des chemins
crépusculaires mots lourds accumulés en tumulus
j’ai reconnu le désordre de mes traces
et j’ai forcé le trait de ma fuite
Wouaouh!
çà fait comment d’avoir sept vies ??
Toujours…
La mère nuit et l’échelle de Jacob font bon ménage, je trouve.
La Méduse, yeaaaaaaah ;-)
Kouki, chais pas je vais demander aux chats borgnes de La Méduse.
Mamzelle, je cours chez vous, encore un billet!? nous sommes gâtés :-)
Anna, Peut-être que la nuit s’appelle Rachel?
Très probablement :o)
ça lui va bien ;-)
oh mais c’est que ces temps-ci, je transforme, oui oui (et je chante aussi)
Oh je reviendrai! Que de beauté! Ce poème par exemple… Oh que ça fait du bien.
Mamzelle, transforme, transforme, chante pour notre plus grand plaisir!
Depluloin, je suis touchée par votre enthousiasme! je vous reverrai par ici alors?