Je ressens tout à coup une immense fatigue. Comme si chaque victoire devait se payer chèrement. Je crois que mon pire ennemi reste cette peur terrible de l’abandon et de la solitude.
Se dire, on ne peut abandonner l’adulte que je suis. Se le dire, se le dire…
Dernières traces d’un autre carnet
Sérénissime, 11 février 2007.
Te le dire, aussi… Alors, je te le dis…
Merci Cécile…
Peut-être te connecter à cette peur, la ressentir pleinement, l’accepter complètement, pour enfin la laisser partir…
Plein de bonnes ondes pour toi ;-)
Merci P’tite Nénette et bon courage pour ton déménagement!